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VixQR

Par l'équipe VixQR · publié le · 3 min de lecture

Un ou deux codes sur l’emballage en 2027 ? Le guide de transition

L’arrivée des codes 2D compatibles avec les standards GS1 crée une question très concrète pour les marques : faut-il remplacer immédiatement l’EAN-13 ou…

Un ou deux codes sur l’emballage en 2027 ? Le guide de transition

L’arrivée des codes 2D compatibles avec les standards GS1 crée une question très concrète pour les marques : faut-il remplacer immédiatement l’EAN-13 ou l’UPC, ou imprimer les deux symboles ? Dans la plupart des migrations, la réponse prudente est la coexistence temporaire.

Pourquoi deux codes peuvent être nécessaires

Le code linéaire continue de fonctionner avec un parc immense de lecteurs. Le code 2D apporte davantage de données et peut relier le produit à des ressources numériques. Tant que tous les magasins, entrepôts et partenaires ne traitent pas correctement le nouveau symbole, retirer l’ancien crée un risque opérationnel inutile.

La coexistence permet de tester les nouveaux processus sans interrompre les anciens. Elle donne aussi aux détaillants le temps de mettre à jour le matériel, les logiciels de caisse, les règles de validation et les bases de données.

Le principal danger : le mauvais code lu au mauvais moment

Deux symboles proches peuvent provoquer une lecture non souhaitée. Un scanner imageur peut détecter les deux et transmettre une donnée inattendue au logiciel. Le problème ne se règle pas seulement avec la mise en page : il faut définir la logique de priorité et vérifier le comportement réel du point de vente.

Avant l’impression, testez notamment :

  • la distance et l’angle de lecture ;
  • la vitesse au passage en caisse ;
  • les emballages brillants ou courbes ;
  • la présence de plusieurs produits dans le champ du lecteur ;
  • la réponse du logiciel lorsqu’il reçoit le code linéaire puis le code 2D ;
  • les retours, inventaires et opérations logistiques.

Où placer les symboles ?

GS1 publie des recommandations détaillées de taille, de qualité et de placement. Il n’existe pas une disposition universelle pour tous les emballages. L’objectif est de préserver une zone calme autour de chaque symbole, d’éviter les plis et soudures, et de ne pas laisser la création graphique dégrader le contraste.

Si un QR code grand public apparaît sur la face avant et un code de caisse au dos, leur rôle doit rester clair. Un consommateur ne devrait pas ouvrir une page technique incompréhensible, et un système de caisse ne devrait pas traiter par erreur un code purement promotionnel.

Quand passer à un symbole unique ?

Le passage à un seul code doit être une décision coordonnée, pas un choix graphique isolé. Vérifiez que :

  1. vos partenaires commerciaux acceptent le support et la syntaxe ;
  2. les caisses lisent le code dans les conditions réelles ;
  3. les systèmes savent extraire le GTIN et les attributs supplémentaires ;
  4. les opérations de rappel, retour et inventaire sont testées ;
  5. le symbole imprimé respecte les critères de qualité ;
  6. une solution de secours est documentée.

Un QR marketing compte aussi

Certaines marques possèdent déjà un QR code vers une campagne ou un réseau social. Ajouter ensuite un QR GS1 peut produire trois symboles sur le même emballage. C’est un signal qu’il faut repenser l’architecture, pas simplement réduire les codes.

Un QR Code avec GS1 Digital Link peut parfois offrir plusieurs expériences à partir d’un identifiant durable. Cela demande cependant un service de résolution et une gouvernance du contenu. Un générateur classique comme VixQR reste adapté aux liens simples, mais ne remplace pas la conception d’un système GS1 complet.

Sources officielles


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